J’avais envie d’air et de liberté6 minutes de lecture

En août, nous levons le voile sur celles et ceux qui font Amédée au quotidien. Aujourd’hui, c’est Claire Michard, consultante en marketing digital, qui répond à nos questions.

Bonjour Claire, quel âge as-tu et où vis-tu ?

J’ai 36 ans, je vis à Nantes et j’ai deux enfants.

Quelles sont les différentes prestations / missions que tu réalises aujourd’hui ?

J’aide des entrepreneurs, des TPE, des startups et des indépendants à faire du digital un atout pour leur business. Je travaille essentiellement sur des secteurs d’activité B2B : conseil, édition de logiciels, formation professionnelle…

Mes missions sont très variées, cela dépend de la maturité digitale des entreprises que j’accompagne : création ou refonte de site internet, stratégie de contenus, SEO, rédaction de contenu, mise en place d’un logiciel CRM, emailing ou marketing automation… 

J’accompagne certains de mes clients de façon récurrente.

Plus d’informations sur mon profil LinkedIn.

J’interviens un peu comme une responsable marketing en temps partagé

Je propose aussi des missions ponctuelles : audit, proposition d’une stratégie et d’un plan d’action, pilotage d’un projet digital…

Depuis quand es-tu freelance ? Qu’est-ce qui t’a fait prendre cette décision ?

J’ai commencé en octobre 2017, quelques mois après avoir quitté mon job de responsable marketing en startup.

Au début, c’était vraiment par opportunité : sachant que j’étais libre, deux personnes dans mon réseau professionnel m’avaient proposé des missions, et j’avais envie de tester ce statut. Je ne me voyais pas repartir tout de suite dans le salariat, j’avais envie d’air, de liberté.

J’ai donc créé ma micro-entreprise et j’ai vite pris goût à ce statut, et eu envie de développer mon activité.

Comment s’est faite la rencontre avec Amédée ?

Je crois que j’ai découvert Amédée en faisant des recherches sur Google, au moment où je lançais mon activité. Je me suis abonnée tout de suite à la newsletter, en octobre 2017, et Amédée est devenu un fidèle compagnon !

Qu’est-ce qui te plaît tel plus dans ta vie professionnelle de freelance ?

Ce qui m’a convaincue de continuer, au bout de quelques mois de freelancing, c’est la liberté que me donne ce statut.

Pas d’horaires ou de lieu de travail imposé, je m’organise comme je veux. Avec des enfants, c’est très appréciable

J’aime aussi la diversité des missions et des entreprises avec lesquelles je travaille. Mais au fond, ce qui me plaît le plus, c’est que ça correspond complètement à mon caractère et à ma manière de travailler. J’ai toujours été très autonome, efficace dans mon travail, avec un côté couteau suisse un peu inclassable. Un profil difficile à caser dans le salariat.

Qu’est-ce qui est le plus difficile à gérer  ?

Le plus difficile à gérer : le temps, et notamment l’alternance entre périodes creuses et périodes chargées.

Je suis bien occupée par mes différentes missions, et c’est frustrant car je mets de côté des tâches de fond importantes. Quand j’ai des périodes moins chargées, je devrais les utiliser pour me former, créer du contenu, mais je ne sais pas comment je me débrouille, j’utilise mal ces temps calmes. C’est clairement un point d’amélioration que j’ai identifié.

À quoi ressemble ton client idéal ?

Mon client idéal est un entrepreneur, qui sait qu’on ne vend plus en 2020 comme en 2000, surtout en B2B.

Il sait que le digital est le levier numéro 1 pour développer son business, mais il a besoin d’être challengé et accompagné, pour adapter son discours, son positionnement, trouver le bon ton, les bons outils, les bons messages. Je précise que le “il” est neutre, cela peut être une femme aussi, bien entendu.

Mais au fond, je n’aime pas trop cette notion de client idéal. Je trouve qu’il y a un risque d’enfermement, à trop vouloir parler à son “client idéal”. On risque de passer à côté de belles opportunités.

Si tu avais un conseil à donner aux freelances qui nous lisent, quel serait-il ?

Il est peut-être à contre-courant, mais je leur dirais de ne pas trop suivre toutes les injonctions qui fleurissent sur les réseaux sociaux et dans les formations à destination des freelances : tu dois avoir une offre packagée, te spécialiser sur une niche, générer des revenus passifs, avoir un side project, bosser en collectif… Au final, on risque de tous faire la même chose si on suit tous les mêmes conseils à la lettre ! 

Quand on se lance, il faut aussi oser y aller à l’instinct, tester des choses, pour savoir ce qu’on aime, ce qu’on aime moins.

Si tu attends d’avoir l’offre et le positionnement parfait pour te lancer, tu ne te lanceras jamais. Ou alors tu seras très visible, mais ne rentreras pas suffisamment d’argent.

La clé, c’est quand même de se retrousser les manches à un moment donné, et de faire des choses que tu peux facturer. Quand tu commences à te générer un revenu correct, c’est un formidable booster de motivation.

Amédée
Génie indépendant

Génie indépendant depuis des siècles, je partage aujourd’hui mes aventures avec vous, indépendants de tout poil et de tous horizons. Actu, bons plans, témoignages ou libres palabres, je vous apporte les meilleures infos pour que vous puissiez profiter au mieux de votre indépendance.

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