Les 7 plateformes pour travailler d’où l’on veut en 202210 minutes de lecture

Le travail n’est plus un lieu mais ce que l’on fait. C’est le constat partagé par ces sept plateformes qui recensent des centaines de milliers de jobs – salariés ou freelances – que l’on peut faire depuis son salon, le café du coin ou un espace de coworking du bout du monde.

Monté par le Français Rodolphe Dutel, ancien de Buffer (connue pour son fonctionnement en remote), Remotive est l’un des premiers job-board spécialisé sur les offres d’emploi remote. Vous y trouverez des offres d’emploi dans différents domaines : software development, customer support, design, marketing / sales et product, pour l’essentiel… Certains jobs sont disponibles d’où que l’on soit dans le monde, d’autres uniquement sur certaines zones géographiques ou sur certains fuseaux horaires.

 

Les candidats à l’embauche ont accès au job-board gratuitement, mais ils peuvent profiter de ressources supplémentaires en rejoignant la Remotive Community : une communauté Slack forte de 1700 personnes, une bibliothèque de vidéos pour les aider à trouver le meilleur job remote et à exceller dans cette position, des interviews exclusives, une mise en réseau avec d’autres travailleurs remote et des recruteurs… Cette offre premium est proposée à 75$ pour l’accès à vie.

Du côté des employeurs (plus de 14.000 entreprises présentes), il faudra compter entre 299$ et 448$ pour avoir son offre d’emploi sur Remotive pour une période de 30 jours (en fonction des options de visibilités choisies). Avec là encore des options supplémentaires : un accès à une communauté dédiée : Leadership Community. Pour 25$ par mois ou 250$ par an, vous rejoignez un pool de professionnels gérant des équipes remote et vous profiterez de conseils sur-mesure. À noter que les boîtes souhaitant être visibles auprès du public de Remotive peuvent aussi s’offrir un lien sponsorisé dans la newsletter envoyée à plus de 30.000 personnes. (avec un joli taux d’ouverture autour de 45%).

Avec 3 millions de visiteurs par mois, We Work Remotly est l’un des acteurs majeur du secteur du travail en remote. On y trouve aussi bien des postes salariés que des missions freelance. En terme de métier, on retrouve ce que l’on peut avoir ailleurs : dev, design, marketing, product management, data, vente, copywriting, customer support… On y retrouve surtout des boîtes basées en Amérique du Nord d’où des problèmes de décalages horaires pour certains postes lorsque l’on vit en France, en Suisse ou en Belgique. En revanche, pas de problème pour les cousins du Québec. Les entreprises souhaitant publier des annonces paieront entre 299€ et 448€ par mois en fonction des options de mise en avant choisies.

WWR propose un groupe Slack gratuit pour ses travailleurs remote, des templates pour aider les entreprises à créer une fiche de poste remote, une liste d’outils mobilisable pour réussir à travailler efficacement en remote et un précieux guide pour réussir ses recrutements en remote. S’appuyant sur de nombreux témoignages et études de cas, WWR propose des méthodes et bonnes pratiques pour aider les entreprises souhaitant recruter quelqu’un en remote. Enfin, WWR compile des stats intéressantes sur le phénomène.

Propulsé par Nomad List (communauté de 35.000 travailleurs remote) qui répertorie tous les hotspots pour nomades digitaux), Remote OK revendique un million de travailleurs remote. Développement web, customer support, marketing, design… on retrouve les métiers remote-friendly habituels. La majorité des offres concerne des emplois, mais vous y trouverez aussi des missions freelances.

Les entreprises souhaitant publier leurs offres devront payer entre 474$ et 2.268$ en fonction des options de visibilité choisies. Remote OK offrant des possibilités de mise en avant particulièrement intéressantes que ce soit via l’emailing ou l’affichage d’une annonce en première page du site. Remote OK propose des stats sympas : top remote companies ou top remote jobs et vous renvoie vers Nomad List si vous hésitez encore à vous installer à Berlin, Rio ou Casablanca.

Jobspresso propose un système de recherche plutôt bien fait qui permet notamment de filtrer des emplois à mi-temps ou à plein-temps, des missions de stages ou de freelance. L’interface est plus agréable que la moyenne des job-boards, et les tarifs vraiment compétitifs pour les recruteurs avec des tarifs entre 299$ et 349$ pour trois mois d’affichage d’une annonce (contre un mois généralement). Il est également possible d’acheter directement 3 annonces pour 889$ et 5 annonces pour 1219$. Autre particularité, les candidats ont la possibilité de mettre leur CV en ligne.

Rejeton de la célèbre Angel List (“the world’s largest startup community”), Angel.co propose des job en remote dans les meilleures startups du moment. Le site ne fonctionne pas comme un job-board avec une liste d’offres en homepage, mais plutôt comme un réseau dans lequel les recruteurs comme les candidats sont amené à naviguer et à établir des connexions. À partir de 250$ par mois, un recruteur a accès à 8 millions de candidats dont une partie en remote.

Un site propre et clair, un système job alert plutôt bien fait pour les candidats, des prix très compétitifs pour les recruteurs (prix d’entrée à 149$ pour une annonce), le tout développé par des digital-nomads, il fallait mentionner Working Nomads dans cette liste.

Avec un site clair et un tarif unique à 199$ l’annonce (placement de 45 jours), Nodesk devait faire partie de cette liste. Nodesk propose en outre un vaste choix de ressources de qualité pour les digitals nomades, travailleurs remote et autres professionnels en mouvement. Vous y trouverez une bibliothèque d’articles agréable à parcourir et bien organisée.

Antoine van den Broek
Rédacteur en chef d’Amédée

Indépendant, frère-fondateur de Mutinerie, penseur, acteur et témoin des nouvelles formes de travail, passionné par le développement de communautés, j’aime faire des rencontres et raconter des histoires, deux activités auxquelles je peux me livrer par la grâce d’Amédée

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